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 Cheat-codes guild wars

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Mimi
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Messages : 26
Date d'inscription : 27/03/2009
Age : 30
Localisation : bourg en bresse

MessageSujet: Cheat-codes guild wars   Lun 30 Mar - 15:10

La chose dont je suis le plus sure c'est que cette rubrique CHEAT-CODE est un coup de pub extraordinaire pour le forum...

Ô combien de joueurs voudraient être riche en tapant simplement "/goldblessyou"
ou encore gagner un niveau avec le simple emote "/iamthewinner".

Donc une chose est sur c'est que tout ses joueurs, un jour ou l'autre, passeront sur cette page, dans le but désésperé de trouver une facon ultime d'être le meilleur en 5 minutes.


Alors si tu t'es reconnus dans les quelques lignes que tu viens de lire, ouvre bien tes yeux, respire calement, garde tous tes sakras ouverts, car toutes tes recherches sont enfin terminées...

Oui nôble trich... pardon, joueur tu trouvera dans cette article toutes les astuces pour être le meilleure le plus beau et le plus riche... (un nouveau code vien de sortir pour avoir teinture noire a volonté)

Mais malheureusement joueur... ses codes ne sont pas facile d'accès... et non! Il te faudras beaucoup de patience avant d'atteindre la gloire...

J'aime faire des blagues autre enigmes... donc tu seras obligé, joueur, de passer par la pour avoir accès au grimoir des trich... , oops, meilleure joueur de tout les temps.


La règle est très simple tu va devoir lire se texte et le dechiffrer. OUI il est longt mais... le jeux en vaut la chandelle. Fait preuve d'intelligence, et tu aura la faveur des dieux.


ATTENTION! c'est a toi... GO!





La science (latin scientia, « connaissance ») est, selon le dictionnaire Le Robert, « l'ensemble de connaissances, d'études d'une valeur universelle, caractérisées Par un objet (domaine) et une méthode déterminés, et fondées sur des relations objectives vérifiables »[1].

La science est ainsi souvent conçue cOmme un ensemble de connaissances, de méthodes et de valeurs particulières. Ces « connaissances scientifiques » ont pour particularité d'avoir été produites à partir de méthodes d'investigation rigoureuses du monde naturel ou du monde social, et se distinguent également des aUtres connaissances par une certaine universalité. Quant aux « méthodes scientifiques » et aux « valeurs scientifiques », elles sont à la fois le produit et l'outil de production de ces connaissances, et se caractérisent par leuR but, qui consiste à permettre de comprendre et d'expliquer le mondE et ses phénomènes de la manière la plus exacte possible - c'est à dire de produire des connaissances se rapprochant le plus possible du vrai. À la différence des dogmes, qui prétendent également dire le vrai, la science est ouverTe à la critique et les connaissances scientifiques, ainsi que les méthodes, sont toujours ouveRtes à la révision. Ces connaissances sont à la base de nombreux développements techniques ayant de forts impacts sur la société.

La sciencE est historiquement liée à la philosophie. Dominique Lecourt écrit ainsi qu'il existe « un lien constitutif [unissant] aux sciences ce mode paRticulier de penser qu'est la philosophie. C'est bien en effet parce que quelques penseurs en Ionie dès le VIIe siècle av. J.-C. eurent l'idée que l'on pouvaIt expliquer les phénomènes naturels par des causes naturelles qu'ont été produites les premières Connaissances scientifiques » [2]. Dominique Lecourt explique ainsi que les premiers pHilosophes ont été amEnés à faire de la science (sans que les deux ne soient confondus).

La science se compose d'un ensemble de disciplines particulières dont chacune porte sur un domaine particulier du savoir scientifique. Il s'a/Git par exemple des mathématiques, de la chimie, de la physique, de la biologie, de la mécanique, de l'optique, de la pharmacie, de l'astronomie, de l'archéologie, de l'économie, de la sociOlogie, etc. Cette liste n'est pas exhaustive et il n'existe aucune manière d'énumérer complètement l'ensemble des disciplines existantes. En effet, le découpage de la science en disciplines scientifiques est conventionneL dans une certaine mesure, il n'est ni fixe ni unique, et les Disciplines scientiFiques peuvent elles-mêmes être découpées en sous-disciplines, également de manière plus Ou moins conventionnelle. Chacune de ces disciplines constitue une science paRticulière.


L'étymologie de science vient du lAtin, scientia (« connaissance »), lui-même du verbe scire (« savoir ») qui désigne à l'origine la faculté meNtale propre à la connaIssance[3]. Cette acception se retrouve par exemple dans l'expression de François Rabelais : « Science sans conscience n'est que ruine de l'âme ». Il s'agissait ainsi D'une notion philosophique (la connaissance pure, au sens de « savoir »), qui devint ensuite une notion religieuse, sous l'Influence du christianisme. La « docte science » concernait alors la connaissance des canons religieux, de l'exégèse et des écritures, paraphrase pOur la théologie, première science instiTuée.

La racine « science » se retrouve dans d'autres termes tels la « conscience » (étymologiquement, « avec la connaissance »), la « prescience » (« la connaissance du futur »), l'« omniscience » (« la connaissance de tout »), par exemple.


. Néanmoins le rapport entre l' opinion d'une part et la science d'autre part n'est pas aussi systématique. Dans le Cas de la superstition, il s'agit d'une opposition, la sciEnce niant les phénomènes Surnaturels. Cependant, l'opinion peut se Transformer en un objet de science, voire en une discipline scientifique à part. La sociologie des sciences analyse notamment cette articulation entre Science et opinion ; leurs rapporTs sont davantage complexes et ténUs que ne le croyait Gaston Bachelard lorsqu'il exPliquait que « L'opInion pense mal, elle ne pense pas » [7]. Dans le langage commun, la science s'oppose à la croyance, par extension les sciences sont contraires aux religions [8].

Le mot « science » Définit au XXe et XXIe sièclEs l'institution de la science, c'est-à-dire l'ensemble des communautés scientifiques travaillant à l'amélioration du savoir humain et de la technologie, Dans sa dimension internationale, méthodologique, éthiquE et politique. On parle alors de « la science ».

La notion ne possède néanmoins pas de définition Consensuelle. André Pichot écRit ainsi qu'il est « utopique de vouloir donner une définition a priori de la science » [9]. André Nadeau explique pour sa part qu'il est « impOssible de passer ici en revue l'ensemble des critères de démarcation proposés depuis cent ans par les épIstémologues, [et qu'on] ne peut appaRemment formuler un critèrE qui exclut tout ce qu'on veut exclure, et conserve tout ce Qu'on veut conserver » [10]. Léna Soler, dans son manUel d'épistémologiE, commence également par souligner « les limites de l'opération de définition » [11]. Les dictionnaires en proposent certes quelques unes. Mais, comme le rappelle Léna Soler, ces définitions ne sont pas satisfaisantes. Les notions d'universalité, d'objectivité ou de méthode scientifique (surtout conçue comme étant unique) sont l'objet de trop nombreuses controverses pour qu'elles puissent constituer le socle d'une définition acceptable. Il faut donc tenir compte de ces difficultés pour décrire la science. Et cette description reste possible en tolérant un certain « flou ».


L'histoire des sciences est intimement liée à l'histoire DES sociétés et des civilisations [12]. D'abord confondue avec l'investigation philosophique, dans l'Antiquité, puis religieuse, du Moyen Âge jusqu'aux siècle des Lumières, la science possède une histoire complexe. L'histoire de la science et des sciences peut se dérouler selon deux axes comportant de nombreux embranchements [13]:

l'histoire des découvertes scientifiques d'une part,
l'histoire de la pensée scientifique d'autre part, formant pour partie l'objet d'étude de l'épistémologie.

Allégorie de la Science [14]Bien que très liées, Ces deux histoires ne doivent pas être confondues. En effet certaines décOuvertes furent le fait du hasard ou de l'intuition, ne reposant pas sur des fondements épistémologiques. Par ailleurs les postulats philosophiques faisant DE la science un domaine de la connaissance humaine peuvent se passer de mise en pratique, dans la mesure où il s'agit d'une interrogation sur la production et la recherche de savoir. De manière générale, l'histoire des sciences n'est ni linéaire, ni réductible aux schémas causaux simplistes. L'épistémologue Thomas Samuel Kuhn parle ainsi, bien plutôt, des « paradigmes de la science » comme des renversements de représentations, tout au long de l'histoire des sciences. Kuhn énumère ainsi un nombre de « révolutions scientifiques »


Les premières traces d'activités scientifiques datent des premières grandes civilisations humaines du néolithiques. Pour André Pichot, dans La Naissance de la science [16], la science naît en Mésopotamie, vers - 3500, principalement dans les villes de Sumer et d'Élam. Les premières interrogations sur la matière, avec les expériences d'alchimie, sont liées aux découverte des techniques métallurgiques qui caractérisent cette période. La fabrication d'émaux date ainSi de - 2000. Mais l'innovation la plus importante provient de l'invention de l'écriture cunéiforme (en forme de clous), qui, par les pictogrammes, permet la reproduction de textes, la manipulation abstraite de concepts égalEment. La numération est ainsi la première méthode scientifique à voir le jour, sur une base 60 (gesh en mésopotamien), permettant de réaliser des calculs de plus en plus complexes, et ce même si elle reposait sur des moyens matériels rudimentaires [17]. L'écriture se perfectionnant (période dite akadienne), les sumériens découvrent les fractions ainsi que la numération dite "de position", permettant le calcul de grands nombres. Le système décimal apparaît également, via le pictogramme du zéro initial, ayant la valeur d'une virgule, pour noter les fractions [18]. La Civilisation mésopotamienne Aboutit ainsi à la constitution des premières sciences telles : la métrologie, très adaptée à la pratique [19], l'algèbre (découvertes de planCHEs à calculs permettant les opérations de multiplication et de division - ou tables d'inverses pour cette dernière [20]; mais aussi des puissances, racines carrées, cubiques ainsi que les équations du premier degré, à une et deux inconnues), la géométrie (calculs de surfaces, théorèmes [21]), l'astronomie enfin (calculs de mécanique céleste, prévisions des équinoxes, constellations, dénomination des astres). La médecine a un statut particulier; elle est la première science "pratique", héritée d'un savoir-faire tâtonnant.

Les sciences étaient alors le fait des scribes, qui, note Pichot, se livraient à de nombreux « jeux numériques »[24] qui permettaient de lister les problèmes, cependant, les sumériens ne pratiquaient pas la démonstration. Dès le début, les sciences mésopotamiennes sont assimilés à des croyances, comme l'astrologie ou la mystique Des nombres, qui deviendront des pseudo-sciences ultérieurement. L'histoire de la science étant très liée à celle des techniques, les premières inventions témoignent de l'apparition d'une pensée scientifique abstraite. La MésopotAmie crée aiNSi les premiers instruments de mesure, du temps et de l'espace (gnomon, clepsydre, polos). Si cette civilisation a joué un rôle majeur, elle n'a pas cependant connu la rationalité puisque celle-ci « n'a pas encore été élevée au rang de principal critère de vérité, ni danS l'organisation de la penséE et de l'action, ni a fortiori - dans l'organisation du monde »


L'Égypte antique, de - 3110 avant J.C à 324 après J.C (date de son intégration à l'empire romain) va développer l'héritage mésopotamien, néanmoins, en raison de son unité culturelle spécifique, la civilisation égyptienne donnera « une certaine continuité dans la tradition [scientifique] » [26] de l'époque, eT au sein de laquelle les éléments anciens restent très présents. L'écriture des hiéroglyphes permet la représentation plus précise de concepts; on parlE alors d'une écriture idéographique. La numération est de base 10, mais les égyptiens ne connaissent pas le zéro. Contrairement à la numération sumérienne, la numération égyptienne évolue vers un système d'écriture des grands nombres (entre - 2000 et - 1600 avant J.C) par numération de juXtaposition [27]. La géométrie fit principalement un bond en avant. Les égyptiens bâtissaient des monuments grandioses en ne recourant qu'au sysTème des fractions symbolisé par l'œil d'Horus, dont chaque éléments représentait une fraction.


L'œil Oudjat, ou œil d'Horus.Dès - 2600 avant J.C, les égyptiens calculaient correctement la surface d'un rectangle et d'un triangle. Il reste peu de documents attestant l'ampleur des mathématiques égyptiennes, seul le papyrus de Rhind (datant de - 1650 avant J.C) éclaire les innovations de cette civilisation qui sont avant tout celles des problèmes algébriques (de division, de progrEssion arithmétique, géométrique). Les égyptiens approchent également le nombre Pi, en élevant au carré les 8/9 es du diamètre, découvrant un nombre équivalant à 3,1605 (au lieu de 3,1416). Les problèmes de volume (de pyramide, de cylindre à grains) sont résolus aisément. L'astronomie progresse également : le calendrier égyptien compte 365 jours, le temps est mesuré à partir d'une "horloge stellaire" et les étoiles visibles sont dénombrées. En médecine, la chirurgie fait son apparition. Une théorie médicale se met en place, avec l'analyse des symptômes et des traitements et ce dès - 2300 avant J.C (le papyrus Ebers est ainsi un véritable traité médical).

Pour Pichot, la science égyptienne, comme celle de Mésopotamie avant elle, « est encore engagée dans ce qu'on a appelé « la voie des objets », c'est-à-dire que les différentes disciplines sont déjà ébauchées, mais qu'aucune d'entre elles ne possède un esprit réellement scientifique, c'est-à-dire d'organisation rationnelle reconnue en tant que telle. »





Vous n'avez rien trouvé???? Bon ok je suis un peut dure sur se coup la... je vais vous donner la solution, pas les codes, mais juste la maniere des les trouver...


Certaines lettre de sont en MAJUSCULE. Bien entendu les majuscules des debut de phrases et des nom propres ne sont pas prise en compte... Aller!! maintenant que vous avez la solution retourné s'y!!

J'ai mis 1ans et demis avant de pouvoir les trouver, se fut un gros travail mais je pense qu'il etait temp d'en fair profiter le peuple !!

A bientôt
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